
« Sans musique, la vie serait une erreur. » — Nietzsche
Il y a des histoires qui se terminent sans fanfare, mais avec la satisfaction d’avoir fait les choses avec soin. Ocarina en fait partie.
L’idée est née il y a quinze ans, d’un père qui cherchait un moyen de faire écouter à ses enfants de la musique et des histoires sans passer par un écran, une connexion, un algorithme sponsorisé. Juste du son, de la liberté et de la curiosité.
Autour de cette idée, une équipe s’est formée et a construit Ocarina avec une logique d’un autre temps : production semi-artisanale, matériaux honnêtes, très peu de raccourcis.
C’était plus compliqué, souvent plus coûteux, mais nous n’avons jamais voulu créer « un appareil de plus » : nous voulions un objet capable de résister au temps et aux modes.
Nous avons aussi relevé le défi le plus difficile : prouver que le son, à lui seul, peut suffire. Nous l’avons relevé cent mille fois.
Au fil des années, Ocarina a traversé des maisons, des écoles, des hôpitaux, des musées. Elle est partie du Guggenheim de Venise, est arrivée à la Philharmonie de Paris, a figuré dans des catalogues de design et a été exposée à la Triennale de Milan.
Mais la vraie reconnaissance vient de ceux qui l’ont allumée, mordillée, lancée, passée de main en main — vous, qui avez montré que choisir un produit signifie aussi choisir des valeurs.
Merci du fond du cœur. Et merci à tous ceux qui ont travaillé sur ce projet, de près ou de loin : ce fut une belle aventure ensemble.
Donner vie à cette idée « amarcord » fut un beau défi ; la maintenir vivante et durable pendant quinze ans, une grande satisfaction. Et puisque les belles histoires méritent une bande-son, nous avons préparé la dernière playlist d’Ocarina.
Vous y trouverez « Closing Time » de Semisonic (devinez pourquoi), « My Way » — parce que oui, nous l’avons fait à notre façon, « With My Own Two Hands » de Ben Harper — parce que les mains comptent encore, et « Prospettiva Nevski » de Battiato — la plus belle de toutes, tout simplement. Il y a aussi des souvenirs d’enfance — de « Volevo un gatto nero » à « Conan il ragazzo del futuro », jusqu’au générique de Capitaine Harlock, qui a inspiré le nom d’Ocarina — et quelques détours que vous n’avez peut-être pas encore fait écouter à vos enfants : « Disperato erotico stomp » de Lucio Dalla (attention, presque censurable !), « Psycho Killer » des Talking Heads, « I Wanna Be Sedated » des Ramones, « The Man With The Red Face » de Laurent Garnier. Et si vous n’avez pas peur de la mélancolie : « Pale Blue Eyes » des Velvet Underground, « Society » d’Eddie Vedder et « High and Dry » de Radiohead — parce qu’il ne faut pas gâter les enfants, mais pas non plus les laisser « high and dry ».
Puis la fête : « Barbara Ann » des Beach Boys pour s’échauffer, « Don’t Stop Me Now » de Queen — parce que rien ne nous a jamais arrêtés, «I gotta feeling» de The Black Eyed Peas et « Papaoutai » de Stromae pour conclure — la plus contemporaine, et peut-être, pour ceux qui veulent y voir plus loin, la plus Ocarina de toutes.
Et ils vécurent tous heureux… et rêveurs.
— L’équipe Ocarina
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